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Ces 6 experts maghrébins ont quelques conseils pour vous [WamdaTV]

2015 sera t’elle l’année des startups maghrébines ? La multiplication des organisations soutenant l’entreprenariat et les annonces du Global Entrepreneurship Summit poussent à le croire. Encore faut-il que les startups maghrébines soient à la hauteur.

Nous avons interrogé six investisseurs et responsables d’organisations soutenant l’entrepreneuriat maghrébin, lors du Global Entrepreneurship Summit, et leur avons demandé de quoi les entrepreneurs tunisiens et marocains ont besoin et sur quoi ils devraient travailler.

Pour une partie des experts, les entrepreneurs maghrébins doivent améliorer leur esprit analytique et leur vision. « l’entrepreneur doit s’assurer de la clarté et de la cohérence de son idée et de son ambition » estime Amine Hazzaz, de Endeavor Maroc. Cette clarté permettra aussi de mieux pitcher, estime Leila Charfi, du Yunus Social Business en Tunisie, un problème de taille pour startups maghrébines.

Pour Adnane Addioui, du Moroccan Center for Innovation and Social Entrepreneurship, le problème numéro un est que les startups ne voient pas assez grand ou qu’elles ne se donnent pas ou ne trouvent pas les moyens pour élargir leur marché. Poury arriver, il faut que les entrepreneurs aient plus confiance en eux, explique Leila Charfi.

Enfin, les startups font face à des défis structurels qu’ils vont devoir dépasser. Pour Omar Balafrej, en charge des Technoparks au Maroc, le défi est trouver le premier client, pour Adnane Addioui, c’est de trouver du financement quand on est une startup non-technologique, enfin pour Alia Mahmoud, du Microsoft Innovation Center en Tunisie, le défi principal est l’accès aux ressources humaines.

Les réponses sont multiples : le lobbying, pour le Technopark, l’excellence, pour Adnane Addioui, ou l'accompagnement, pour Dounia Boumehdi, du Maroc Numeric Fund.

« Le plus difficile c’est de tenir bon et de croire en soi et en son projet mais en même temps de reconnaître que si quelque chose ne va pas, ce n’est grave, il faut laisser tomber et recommencer » ajoute Alia Mahmoud.

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